Dès la première moitié du 20ème siècle, plusieurs médecins et psychothérapeutes ont commencé à étudier l’impact que les événements traumatiques vécus par les ascendants d’un individu pouvaient avoir sur ses propres comportements, difficultés voire maladies.

En se référant aux concepts de la psychanalyse, de la psychologie et à leurs propres observations cliniques, ils ont contribué à l’émergence de la psychogénéalogie.

Arbre généalogique

Bluma Zeigarnick (1900-1988), psychologue russe, a travaillé sur la transmission d’un devoir familial.

Nicolas Abraham (1919-1975) et Maria Torok (1925-1998), tous deux psychanalystes, ont exposé la théorie des fantômes familiaux.

Salomon Sellam (1955-), médecin psychosomaticien, a établi la notion de syndrome du gisant.

Joséphine Hilgard (1906-1989), psychiatre et psychologue du développement américaine, a développé l’idée du syndrome anniversaire (en 1961).

Didier Dumas (1943-2010), psychanalyste proche de Françoise Dolto, est considéré comme l’un des pionniers de l’approche transgénérationnelle.

Anne Ancelin Schutzenberger (1919-2018), psychothérapeute et professeur d’université française, est à l’origine de l’essor de la psychogénéalogie au début des années 70. Elle crée le génosciogramme, outil indispensable à l’analyse en psychogénéalogie.